martes, 5 de febrero de 2013

UN SOUVENIR D'ENFANCE



 

Lorsque j'étais petite j'avais une tante fantastique, merveilleuse. Elle s’appelait Marie et était la sœur de ma mère, elle avait dix-huit ans plus que ma mère.

Nous vivions près l'une de l'autre, dans la même rue.

Quand ma mère sortait pour faire les achats, je restais chez ma chère tante Marie, même les soirées de l’été nous allions chez ma tante parce qu'elle avait un grand jardin où il avait beaucoup de fleurs et une fontaine au milieu du jardin où les enfants jouaient.

Ma tante aimait les fleurs, et le  jardinage et  passait son temps libre dans le jardin, avec ses pots et ses fleurs. 

.Une soirée la famille était dans le salon, je suis sortie au jardin avec mon frère l’aîné et ma cousine. Comme je savais que ma tante aimait les fleurs  et  il y avait un pot pleine de boutons de rose, et  d'autres pleines aussi de cocons de tulipes, je  coupais tous les boutons pour offrir un cadeau à ma chère tante.

Lorsque je suis entrée dans le salon, avec mon bouquet de cocons et un tendre  sourire dans la bouche, tout le monde se taisait et ma tante criait un gros mot que je ne comprenais, je  me suis rapprochée  à ma tante avec le bouquet à la main pour lui offrir.

Ma tante avait été trois mois attendant pour voir fleurir ses pots. Elle se fâchait avec moi, mais quand je lui disais que c'était un cadeau parce qu’elle aimait les fleurs, toute la famille riait. 

Pendant toute ma vie, quand la famille était ensemble et quelqu'un disait le mot fleur, nous nous amusions parce qu’ils avaient le souvenir de «ma blague».

Le temps passait et un an avant de me marier, ma chère tante Marie est morte, un cancer fulminant a été la cause.

Le jour de mon mariage je portais un bouquet de fleurs, les préférés par ma tante Marie et quand la cérémonie est finie je donnais le bouquet de fleur à ma cuisine, la fille de ma tante pour qu'elle leur portait à la tombe de ma chère tante Marie.

 
 
 

lunes, 4 de febrero de 2013

La solitude de Sophie


La solitude de Sophie

Elle se promenait, chaque matin, par les couloirs du centre commercial où je travaillais pendant le période de Noël.

De taille petite, maigre et habillée en noir, elle parlait seule comme une folle.

Elle me regardait aux jeux, mais ne me disait rien. Je lui disais bonjour chaque matin et elle me répondait avec un sourire.

Une fois, elle s’approcha et me raconta toute sa vie.

Elle s’appelait Sophie, avait soixante-quatorze ans et elle était seule dans la vie.

Sophie se maria et eut une fille, mais son mari mourut quand sa fille avait trois ans, par conséquent elle rentra au travail. Elle travaillait six jours par semaine, dix heures chaque jour pour élever sa fille et lui donner un bon avenir.

La fille de Sophie était intelligente, elle étudiait à l’université et aussi des langues. Un jour la fille connaît un américain, ils tombaient amoureux et voulurent se marier. Ils se sont mariés et sont allés vivre aux États-Unis.

Sophie resta seule puisque ses parents étaient déjà morts.

Une nuit le téléphone sonna, la femme alluma la lumière et décrocha, elle s’évanouit quand son gendre lui donnait les nouvelles. Sa fille était morte dans un accident de voiture. Elle pensait que tout était un cauchemar. Son médecin lui disait de sortir chaque jour et ne rester seule à la maison.

Plus de dix ans ont passé quand je l'ai connue, mais il semblait que tout était arrivé la veille.