jueves, 9 de octubre de 2014

Un portrait


Le prénom d ‘une personne est le premier signe d’identité  avec lequel nous nous sentons identifiés ou pas.

Je m’appelle Marguerite et  j’ai cinquante-cinq ans, mais ce n’est pas important. Je suis mince, petite et mes yeux sont vert, mon visage est ridé, je crois qu’un peu plus que ce de beaucoup de femmes de mon âge, mais il n’y a pas d’importance.

Je suis mariée, j’ai deux enfants qu’on finit déjà  l’université  et luttent  pour trouver son chemin dans la vie.

 Je suis en chômage depuis longtemps, maintenant je n’essaye plus de chercher du travail parce que, évidement, aucun entreprise veule engager une personne de mon âge quand il y a beaucoup de jeunes en attendant un travail.

Alors, comme je ne travaille pas et mes enfants ont grandi déjà,  je dédie mon temps libre à essayer de maîtriser le français. Parce que dans ma vie j’avais un défi depuis ma genèse et maintenant j’ai le temps et l’illusion de le réaliser.

L’autre activité que j’adore c’est écrire. J’écrivais déjà d’enfant, mais comme j’ai commencé à travailler à 14 ans je n’ai pas étudié et pour me former j’ai lu pendant toute ma vie, j’adore aussi lire.

Alors j’écris, j’ai un groupe sur Facebook où je partage mes récits. Je participe aussi à des concours de récits et je fais une collaboration, sur internet,  en  un magazine  littéraire.

 Et pour finir j’aimerais dire que je fais mon propre bénévole, parce que je crois qu’avant de regarder où faire le bien, on doit le faire avec les plus proches. C’est-à-dire, j’aide parfois mes parents car ils sont très âgés. 

 

 

 

 

martes, 7 de enero de 2014

Le jour de son enterrement





Le jour de son enterrement

Les arbres  étaient nus et le cimetière solitaire, l’allée du couloir était fourni de fleurs sèches sur des bouquets dégarnis, Ressemblait la vie de mon père, triste et vide.
La terre, froide et humide, tombait sur le cercueil de mon père, en faisant un bruit  sec, épouvantable et étrange. Le vent soufflait  sans délai et ramenait les feuilles mortes des fleurs moisies des autres tombes.
Il avait un seul souci dans la vie de mon père; l’argent, c’est pour ça que le jour de son enterrement personne l’accompagnait, el moi, avec effroi priait pour son âme, pour son esprit soulagé des dépenses de mon existence. Jamais un mot tendre, ni une  caresse, pas une embrassade, seulement de souci de l’erreur de m’avoir donnée la vie.
Quand la cérémonie est finie, je pleurais, mes larmes chaudes tombaient, mes yeux, aveugles se rappelaient de mon enfance, triste et solitaire comme le cimentière aujourd’hui.
La nuit s’approchait et je n’avait  pas la force de laisser la tombe de la personne que jamais m’avait aimé, à la quelle cependant, j’aimait étrangement, en silence comme le seul référent dans ma vie.
Presque nuit je rentrais à la maison où j’avais vécu pendant mon enfance. Tout était comme avant de mourir maman. Mais la poussière sur les meubles cachait les portraits et une odeur affreux  déguisait le parfume de ma mère, autrefois fraiche et délicat.
Sur la commode de maman, ma photo de petit enfant regardait le vide, mes yeux, depuis sa mort n’ont jamais souris dans la maison.
Je suis sorti de l chambre à coucher de maman avec un panier d’osier où maman  conservait les photos et nos souvenirs.
Je suis sorti de la maison pour toujours, en fermant la porte de la maison plus malheureuse que personne ait connue.