Le
prénom d ‘une personne est le premier signe d’identité avec lequel nous nous sentons identifiés ou
pas.
Je
m’appelle Marguerite et j’ai
cinquante-cinq ans, mais ce n’est pas important. Je suis mince, petite et mes
yeux sont vert, mon visage est ridé, je crois qu’un peu plus que ce de beaucoup
de femmes de mon âge, mais il n’y a pas d’importance.
Je
suis mariée, j’ai deux enfants qu’on finit déjà
l’université et luttent pour trouver son chemin dans la vie.
Je suis en chômage depuis longtemps, maintenant
je n’essaye plus de chercher du travail parce que, évidement, aucun entreprise
veule engager une personne de mon âge quand il y a beaucoup de jeunes en
attendant un travail.
Alors,
comme je ne travaille pas et mes enfants ont grandi déjà, je dédie mon temps libre à essayer de
maîtriser le français. Parce que dans ma vie j’avais un défi depuis ma genèse
et maintenant j’ai le temps et l’illusion de le réaliser.
L’autre
activité que j’adore c’est écrire. J’écrivais déjà d’enfant, mais comme j’ai commencé
à travailler à 14 ans je n’ai pas étudié et pour me former j’ai lu pendant
toute ma vie, j’adore aussi lire.
Alors
j’écris, j’ai un groupe sur Facebook où je partage mes récits. Je participe
aussi à des concours de récits et je fais une collaboration, sur internet, en un
magazine littéraire.
Et pour finir j’aimerais dire que je fais mon
propre bénévole, parce que je crois qu’avant de regarder où faire le bien, on
doit le faire avec les plus proches. C’est-à-dire, j’aide parfois mes parents
car ils sont très âgés.